Savon à l’huile d’argousier bio

Louise, maman d’Emma,  7 ans 

Savon à l'huile d'argousier

« Le savon à l’huile d’argousier a été une révélation pour moi. Ma fille de 7 ans a une peau sensible  depuis qu’elle est bébé. On lui dit même parfois qu’elle a une peau de crocodile. A part lui mettre des crèmes hydratantes, je n’ai rien trouvé de révolutionnaire jusqu’à ce qu’elle utilise ce savon. Au fur et à mesure de ses douches, sa peau est devenue beaucoup moins sèche et plus douce. »

 

 

Eli, maman d’Emeric, 4 ans.

« Plutôt que d’utiliser des gels douches, j’aime mieux les bons vieux savons rectangulaires. Ce qui m’a tout de suite plu dans ce savon, c’est son odeur. L’huile d’argousier est à la fois agréable et discrète. Mes enfants n’attrapent pas de petits boutons avec ce produit, ce qui a déjà été le cas avec d’autres savons qui n’étaient pas bio. »

 

Pour retrouver le savon à l'huile d'argousier de Flore Alpes c'est par ici 

La toilette de mon bébé

L’heure du bain ou de la douche est un moment important de la journée de votre enfant. Comment laver son enfant ? Quelles règles de sécurité adopter ? Quel matériel utiliser ? Voici toutes les réponses à vos questions.

 

La toilette de mon bébé

I.                   Hygiène et sécurité

Avant de mettre votre enfant dans son bain, pensez d’abord à préparer tout ce dont vous aurez besoin, cela vous évitera de le laisser sans surveillance ne serait ce que quelques secondes.

Où laver bébé ?

En général, le nourrisson est lavé dans une petite baignoire adaptée, intégrée dans sa table à langer ou pas. Dès 9 mois, vous pourrez commencer à laver votre petit dans la baignoire familiale, en le plaçant par exemple dans un siège de bain prévu à cet effet.

La bonne température

Faites couler un fond d’eau, à une température proche de celle de son corps,  37°, aidez vous pour cela d’un thermomètre électronique ou non des marques Chicco, Remond…etc. (disponibles sur natiloo.com), ils ont des formes originales et ludiques qui amuseront votre enfant. La température de la pièce ne doit pas être trop élevée non plus, ce qui provoquerait un contraste trop important pour l’enfant en sortant de la salle de bain.

Quelle durée ?

Le moment du bain, bien que très agréable et relaxant pour votre enfant ne doit pas durer trop longtemps (pas plus de dix minutes). En effet, l’eau dessèche et irrite la peau, c’est la raison pour laquelle il ne faut pas jouer les prolongations.

Du rinçage au séchage

Une fois l’enfant savonné, veillez à bien le rincer mais surtout bien le sécher au niveau des plis, c’est à dire au niveau du cou, de l’aine…; si ces zones restent humides, cela provoquera des irritations.

Petites règles de sécurité :

- Ne jamais faire couler l’eau quand bébé est dans le bain

- Placer un petit tapis antidérapant

- Ne jamais le laisser seul

La mort par noyade représente 15 % des accidents domestiques dont sont victimes les enfants dès 3 mois (source inpes)

 

II.                Les produits à utiliser 

La peau de bébé est extrêmement fragile, il convient donc d’en prendre soin et de ne pas utiliser n’importe quel type de produit pour sa toilette. Préférez les produits biologiques aux autres, plus chimiques, et plus souvent responsables de réactions cutanées.

Sachez tout d’abord que vous pouvez savonner votre bébé sur sa table à langer, en prenant bien soin de nettoyer ses parties génitales, son cou… bref toutes ces petites zones sujettes aux infections. Une fois sa toilette effectuée sur la table, faites une sorte de pré-rinçage avant de le placer dans son bain, cela vous évitera de le baigner dans une eau savonneuse.

En choisissant vos produits, préférez ceux au PH neutre, des savons végétaux. Camomille, calendula, huile d’argan, lavande ou encore lait d’amande sont autant de parfums que proposent des marques comme weledaflorame,  Druide ou encore Beggining. L’avantage de ses nombreux produits est qu’ils permettent de laver le corps et les cheveux en même temps, ce qui permet de tout faire en même temps.

Une fois sa toilette faite, n’hésitez pas à appliquer à votre enfant un lait hydratant qui comme son nom l’indique nourrira sa peau et l’empêchera de se dessécher.

Prévoyez une cape de bain pour le sortir. Pratique, elle vous permet à la fois de sécher son corps et ses cheveux et lui évite ainsi d’attraper froid.

Enfin, pour l’ensemble de sa toilette, préférez des gants de toilette ou serviettes en coton bio, plus doux et plus naturels pour sa petite peau délicate.

 

      III.   Bébé se fait beau

Quand on a un nourrisson àla maison, il y a  quelque chose dont on se sert tout le temps : du sérum physiologique ! Il perme de nettoyer sans piquer.

Yeux

Les yeux de nos enfants sont fragiles, autant que leur peau, il n’est pas rare qu’après une période de sommeil, votre bébé ait un peu les yeux qui collent. Imbibez une compresse de sérum physiologique et nettoyez lui délicatement le coin de l’œil, la paupières et ses petits cils. Veillez toujours à aller du coin interne au coin externe de l’œil.

Ongles

Dès sa naissance vous pourrez constater que votre enfant se griffe, c’est la raison pour laquelle on vous conseille d’emmener une petite paire de moufle avec vous à la maternité ! Une fois à la maison, procurez-vous une petite paire de ciseau adaptée (marques RemondChicco) et coupez lui ses ongles avec beaucoup d’attention car bébé gigote beaucoup. Habituez-le assez tôt à ce petit rituel, ainsi, il se laissera davantage faire.  Si votre enfant n’a pas les ongles trop longs, évitez cependant de lui couper avant l’âge d’un mois.

Cheveux

Certains petits ont beaucoup de cheveux… d’autres moins. Si vous avez un joli bébé chevelu, n’utilisez surtout pas les mêmes brosses que pour vous, souvenez-vous que son crâne est encore en formation et donc fragile. Achetez plutôt une brosse en fibre de soie naturelle (disponible chez Chicco ) ou encore en poils de chèvre (marque Popoloni). En général, elles sont vendues en duo avec un petit peigne pour les nœuds coriaces.

La toilette de votre enfant est un moment privilégié de complicité, de relaxation… A l’heure du bain, isolez-vous avec votre enfant et ne faites rien d’autre.


Favoriser le sommeil

Natiloo dossiers octobre 2011Les premières vacances scolaires sont déjà là alors que votre enfant vient à peine de trouver son rythme. Pour ne pas le perturber, école ou non, ne changez rien à ses habitudes ! Comment favoriser son sommeil ? Rythme, chambre, textile, nous vous expliquons tout.

1) LE SOMMEIL: UNE NÉCESSITE POUR SE DÉVELOPPER

Les jeunes mamans se rendront vite compte que leur bébé a deux préoccupations durant la journée (et la nuit aussi d’ailleurs) : manger et dormir ! Durant les premiers mois, un nourrisson dort en moyenne près de 17h par jour. Ne cherchez surtout pas à le réveiller, ce temps de sommeil lui est nécessaire et indispensable. En effet, durant ces heures, son organisme poursuit son développement.

Il commencera à diminuer son rythme de sommeil aux alentours de 4 mois. Age en moyenne à partir duquel bébé commencera à distinguer le jour et la nuit et donc à ne plus réclamer de biberon au petit matin.

Le rythme.

Il y a des signes qui ne trompent pas. Votre enfant cligne des yeux, commence à bâiller… n’attendez pas et couchez-le. Il ne faut pas louper ce que l’on appelle le « train du sommeil » au risque de devoir attendre le suivant.

Il ne faut pas coucher les enfants trop tard, qu’ils soient en vacances ou non, ni les réveiller à la dernière minute le lendemain matin afin qu’ils puissent prendre leur petit déjeuner tranquillement.

Un enfant de 3 ans dort en moyenne 12h, à 6 ans il descend à 10h de sommeil. Vers 12 ans, 9h de sommeil lui suffisent pour être en forme et concentré durant sa journée (source : fascicule d’informations « Dormir, c’est vivre aussi », édité par l’INPES).

La sieste.

Un bébé fait en moyenne  3 siestes : 1 le matin, 2 l’après-midi (début et fin).

A l’approche de ses 1 an, la sieste de fin de journée n’est plus nécessaire. Vers 18 mois, celle du matin est également supprimée (sauf pour certains).

La sieste de l’après-midi est un besoin physiologique jusqu’à 4 ans ; elle ne doit pas excéder 2h / 2h30 sinon elle viendrait troubler le sommeil nocturne de l’enfant qui aura davantage de difficultés à s’endormir l’heure venue.

 

2) LE TEXTILE BIO POUR UNE BONNE NUIT

Pour que votre enfant passe des nuits sereines, privilégiez les tissus bio, aussi bien pour ses pyjamas et gigoteuses que pour son linge de lit. Certains enfants ayant la peau très sensible, l’alternative bio leur évitera des réactions allergiques, démangeaisons et autres effets indésirables.

Drap housse en tencel, alèse en bambou…  des marques comme Rêves d’enfants, Cotonea, Bio Natur ne proposent que du linge de lit en matières biologiques. D’autres comme Ideen ou encore Leander proposent en plus des tours de lit en coton bio.

Du côté des vêtements, votre bébé sera confort dans un joli pyjama de marques telles que Petit Bateau, Bébé-râleur, Patatrac, Ideo. Ces marques connues pour leur engagement écolo ne proposent que des produits faits en coton bio. De quoi prendre soin de la peau de votre bébé.

Pour celles et ceux qui aiment placer leur enfant dans une gigoteuse, aucun problème, une fois encore la solution bio s’offre à vous. Orientez-vous alors vers des marques comme Red Castle, P’tit Basile, Frugi, Iobio, Natur qui offrent à votre enfant confort et bien-être pour une nuit paisible.

 

3) SECURITE ET SOMMEIL

Avant toute chose, sachez qu’une chambre d’enfant doit être aussi calme que possible et sa température doit osciller entre 18°et 20°C.

Si votre enfant dort dans un lit « de grand » mais que c’est une toute nouvelle expérience, n’hésitez pas dans les premiers mois à assurer sa sécurité en fixant sous le matelas une barrière de lit. Vite installée, elle évitera à votre enfant de se retrouver à terre dès qu’il s’agitera un peu. La marque Pinolino a sorti un produit 100% écolo fait en hêtre massif.         

Enfin, dernier détail non négligeable, une bonne nuit n’est possible que sur un bon matelas. Une fois encore, choisissez sans hésiter l’option bio avec des produits faits de laine mérinos, coton bio et fibre de coco qui en plus d’assurer un confort optimal permettront également à la chaleur de se diffuser sur l’ensemble de la surface du lit.

 

 

Sommeil et obésité chez l’enfant

Natiloo actu octobre 2011

Une alimentation saine, variée et équilibrée… les nutritionnistes s’alarment et mettent en garde la société contre les risques d’obésité chez les enfants.

De nombreuses études visant à montrer la corrélation entre le manque de sommeil et la prise de poids ont été réalisées. En effet, le manque de sommeil, qu’il soit permanent ou ponctuel, est associé à des variations des taux d’hormones qui interviennent dans la régulation de l'appétit, de la satiété et du contrôle du poids.

Une étude sur ce sujet menée par le centre de recherche sur l'obésité "Obesity Research Center" de l’université de New York et publiée dans le journal "Archives of Internal Medicine" a fait apparaître différents chiffres :

-      Une femme qui dort mal mange en moyenne 329 calories de plus que les autres, contre 263 calories pour les hommes.

-         Les chercheurs mettent également en avant le fait qu’une heure de sommeil en plus chez un enfant permet de réduire de plus de 30% l’obésité infantile.

En 20 ans, l’obésité infantile a augmenté de 17%. Aujourd’hui, 1 enfant sur 10 est obèse à l’âge de 10 ans contre 3% en 1965 (source http://www.hug-ge.ch, thème Obésité).

Le sommeil et l’obésité font partie d’un cercle vicieux : moins on dort, plus on grossit… et plus on grossit, plus on dort mal.

Pour lutter contre l’obésité infantile, il ne faut pas forcément prescrire un régime à l’enfant mais changer ses habitudes alimentaires et surtout son mode de vie (pas de jeux vidéo le soir, de films violents… etc.).

 

 

L’apnée du sommeil

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Plus souvent connue chez les adultes, l’apnée du sommeil touche également les plus petits : 1 à 2% des enfants, en particulier ceux âgés de 2 à 7 ans.

Comment la dépister ? La soigner ? Nous vous aidons à y voir plus clair.

 

Définition

L'apnée du sommeil est un trouble qui se caractérise par une perturbation de la respiration qui a pour conséquence d’interrompre le sommeil et de rendre insuffisante l’oxygénation du sang. Chez bébé, on diagnostique l’apnée du sommeil lorsque les interruptions de la respiration sont de l’ordre de 4 apnées par heure d’une durée de 5 secondes.

Il existe trois types d’apnées du sommeil :

L'apnée obstructive est la forme la  plus courante : les muscles de la gorge se relâchent, diminuant puis refermant complètement l’accès de l’air vers les poumons.

L’apnée centrale est due à un trouble neurologique : au cours du sommeil, la commande nerveuse des muscles respiratoires s’interrompt, provoquant un arrêt de tout effort respiratoire.

L’apnée mixte : il s'agit d'une apnée centrale suivie d'une apnée obstructive.

 

Comment déceler l’apnée du sommeil chez mon enfant ?

Plusieurs signes doivent vous alerter :

- Votre enfant ronfle,

- Il fait des pauses dans sa respiration durant son sommeil,

- Il reste fatigué la journée, même après une bonne nuit de sommeil ou est au contraire hyperactif.

Si votre enfant présente un ou plusieurs de ces symptômes, dirigez-vous vers votre médecin ou un spécialiste du sommeil.

                         

Quelles peuvent en être les causes ?

La cause principale de l’apnée du sommeil chez les enfants est le gonflement des amygdales, souvent dues à des angines ou rhinopharyngites à répétition.

Autres causes possibles :

- Une déviation de la cloison nasale,

- Une malformation des voies respiratoires,

- Rhinites, sinusites, etc.

                 

Quelles conséquences ?

L’apnée du sommeil chez un bébé peut avoir pour conséquences de compromettre sa croissance et entraîner des troubles de son développement psychomoteur et intellectuel. Chez l’enfant qui va à l’école, cela peut se traduire par des difficultés de concentration et une diminution des performances scolaires.

Si le syndrome n’est pas diagnostiqué et traité assez tôt, des complications peuvent intervenir à long terme :

- Hypertension artérielle pulmonaire,

- Troubles du rythme cardiaque,

- Insuffisance respiratoire chronique.

    

Pour éviter que des complications n’interviennent, un dépistage et un examen ORL s’imposent. Ces examens ont pour objectif de déceler les anomalies anatomiques pouvant être à l'origine de l'obstruction des voies aériennes supérieures. Le spécialiste choisira en fonction de l’âge du patient et de son type d’apnée le traitement le plus approprié.

Fleur d’oranger dans le biberon

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Certains enfants trouvent aisément leur sommeil… d’autres pas. Pour ceux qui résisteraient au marchand de sable, n’hésitez pas à ruser en empruntant à vos grands-mères quelques vieux remèdes ayant fait leurs preuves.

Dans le biberon du soir, placez une cuillère à soupe de fleur d’oranger. Légèrement parfumée, la fleur d’oranger a des vertus apaisantes qui feront du bien à votre petit. 

Même lessive pour le doudou et vos vêtements

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Ce qui angoisse généralement les enfants qui s’apprêtent à dormir, c’est la séparation d’avec les parents. Pour faciliter celle-ci et ne pas passer votre soirée à faire des aller-retours entre votre canapé et la chambre du petit, trouvez le moyen de laissez votre « odeur » près de lui.

Pour cela, si votre enfant prend un doudou pour dormir, n’hésitez pas à laver vos vêtements et sa peluche avec la même lessive. Ainsi, qu’il soit dans vos bras ou niché sous son doudou, il reconnaîtra la même odeur et il s’endormira plus sereinement.

Témoignage : Dorothée

Dorothée, 29 ans, enceinte de 8 mois ½Temoignage Sport et Grossesse

« Le jour où j’ai appris que j’étais enceinte restera à jamais gravé dans ma mémoire. De retour du travail, j’ai eu l’agréable surprise de découvrir un test de grossesse que mon mari était allé acheter dans l’après-midi. Nous voilà donc à attendre minuit pour faire ce test le jour pile de mes 28 ans. Et quel plus beau cadeau aurais-je pu avoir que ce magnifique + tout bleu qui s’affichait très distinctement.
Les mois qui ont suivi ont été d’intenses moments de bonheur. Excepté, il faut l’avouer, une petite angoisse les semaines précédents la première échographie. Jusqu’à ce moment magique où nous avons pu rencontrer notre fils pour la première fois, je ne pouvais m’empêcher d’être inquiète et de me poser mille questions. Il faut dire que les premiers mois, rien, hormis ce petit test de grossesse, ne me permettait de me sentir enceinte… pas de nausées, pas de maux particuliers et bien sûr… pas de petit bidon (c’était bien trop tôt).
Passé cette période où j’hibernais telle une adorable marmotte en plein hiver (et oui les premiers mois on dort beaucoup !!!), j’ai donc vécu à fond cette première grossesse. Pas trop d’excès mais pas trop de privations non plus, zéro alcool, zéro cigarette (pas si dur quand on est motivée…) et surtout un maximum de bonne humeur. Finalement, à deux semaines de mon accouchement, je me retourne avec plaisir sur ces neuf mois. Et si je dois en retenir une chose essentielle, c’est le soutien de mon mari ! Facile à dire comme ça mais indispensable quand les hormones nous jouent des tours ou quand on se pose mille milliards de questions en un quart de seconde…
Maintenant à moi les longues marches et les escaliers de notre immeuble… car mine de rien, nous sommes pressés de rencontrer ce petit homme. Les quinze prochains jours vont me sembler bien longs !!! »

Le sport chez la femme enceinte

Le sport chez la femme enceinteLe sport chez la femme enceinte


Même chez la femme enceinte, la pratique d’une activité physique est recommandée (sauf contre-indication médicale). Néanmoins, il faut éviter certaines activités à risques  comme les sports de combat et autres sports collectifs tels le handball, volleyball….

Quel que soit le sport que vous choisissez, restez à l’écoute de votre corps.


N’en faites pas trop !

L’objectif ici n’est pas de pousser le corps au bout de ses limites. N’oubliez-pas que vous êtes enceinte ce qui implique que vous serez plus vite essoufflée et fatiguée. La pratique du sport reste bénéfique en tous points pour la femme enceinte s’il est pratiqué raisonnablement : maîtrise de son corps, élimination des graisses superflues, meilleure respiration et augmentation du bien-être intérieur.


Les sports conseillés

Le yoga : si vous n’avez jamais essayé, c’est le moment. Plus que jamais vous avez besoin d’être détendue et d’apprendre à vous relaxer. La pratique du yoga offre divers avantages : augmentation de la souplesse, réduction des tensions, maîtrise de la respiration (ce qui sera bien utile lors de l’accouchement)…

La natation : quel bonheur d’être dans l’eau pour la femme enceinte ! Elle se sent alors plus légère. Vous pourrez choisir d’y aller seule ou de participer à des cours d’aquagym prévus pour les femmes enceintes. Les bienfaits de ce sport seront nombreux : tonification des muscles et amélioration de la résistance physique.

La marche : Efficace pour lutter contre la sensation des jambes lourdes, elle est vivement conseillée. Des mini excursions de 20 minutes (pas un marathon !) tous les jours favorisent la circulation du sang et le travail du souffle. Choisissez de préférence un chemin sans trop de reliefs, pensez-bien à vous hydrater et vous équiper de bonnes chaussures afin de ménager votre monture !


Les précautions

Le sport est fortement recommandé durant la grossesse. En effet, au-delà du bien-être physique qu’il apporte, il permet également de se sentir bien dans sa tête. Quel que soit le sport que pratiquez durant votre grossesse, n’oubliez pas de vous hydrater et d’accompagner votre activité d’une nourriture saine et équilibrée, riche en potassium pour éviter les crampes auxquelles vous pourriez être sujette.

Grossesse : prendre soin de soi de la tête aux pieds

Grossesse : prendre soin de soi de la tête aux pieds

I/ Manger sainement

Grossesse Zen et BioA partir de maintenant, dîtes vous que tout ce que vous allez manger, bébé va lui aussi en profiter.

Sachez tout d’abord que même si vous êtes deux aujourd’hui, ce n’est pas un bon prétexte pour prendre deux parts de plat à chaque fois. En moyenne, une femme enceinte a besoin d’un peu plus de 200 calories supplémentaires durant sa grossesse.

Pour éviter toutes carences, privilégiez une alimentation équilibrée :

•    Limitez les sucres rapides comme les bonbons, les sucreries et autres éclairs au chocolat qui pourraient vous faire envie : ils se stockent rapidement sous forme de graisse,
•    Consommez des sucres lents comme les pâtes, le riz, les céréales... qui vous donneront l’énergie nécessaire durant cette grossesse,
•    Les lipides et matières grasses doivent représenter près de 30% de votre alimentation. Il s’agit du beurre, de l’huile, de viandes rouges et de poissons,
•    Les protéines vont jouer un rôle important dans le développement de votre bébé. N’hésitez donc pas à consommer des œufs, du fromage (attention aux fromages au lait cru qui peuvent provoquer la listériose), de la viande ou encore des légumes secs.

Durant votre grossesse, certains aliments sont par contre à proscrire :

Si vous n'êtes pas immunisée contre la toxoplasmose, vous devrez effectuer une prise de sang de contrôle tous les mois. Cette maladie peut s’attraper par l’absorption de certaines viandes crues ou bleues (surtout le mouton) mais aussi en mangeant des fruits ou des légumes mal lavés.
Bien entendu, évitez de consommer de l’alcool, chose néfaste pour la santé de votre enfant.

II/ Se chouchouter !
Pour vous sentir bien, n’hésitez pas à porter des vêtements dans lesquels vous êtes à l’aise et qui évolueront avec votre morphologie de future maman. Des sous-vêtements aux pantalons, choisissez toujours la taille la plus adaptée.  
Les marques Anita ou encore Peau éthique proposent des culottes et soutiens-gorge en coton biologique qui respecteront votre corps et votre peau. Du côté des vêtements vous trouverez votre bonheur chez des enseignes comme MaM, Mothers En vogue, Paola Maria, toujours aussi soucieuses de la planète et de la qualité des tissus 100% bio.
Veillez aussi à prendre soin de votre peau car vous allez connaître des bouleversements hormonaux. La peau n’est pas élastique à l’infini, c’est pourquoi il faudra l’hydrater au niveau du visage, du ventre et de la poitrine. L’application d’huiles ou de crèmes favorisera son assouplissement et vous évitera d’attraper des vergetures qui laisseront des traces à la fin de votre grossesse. Quoi qu’il en soit avant de choisir votre crème, demandez l’avis de votre pharmacien.
Optez pour des soins naturels différents allant du gommage à la crème, de l’huile au baume pour les lèvres. Ces produits sont proposés par des marques comme Beginning, Marilou, Cattier.
Enfin si vous désirez cocooner avant l’arrivée du bébé et même une fois qu’il sera là, le coussin confort en noyaux de cerises vous aidera à vous relaxer. Réchauffé quelques secondes au micro-ondes, il vous apportera la chaleur nécessaire pour  soulager les maux de dos, les douleurs musculaires ou encore les crampes abdominales.

III/ Consulter un ostéopathe

Si enceinte vous avez quelques difficultés ou douleurs, que vous êtes stressée par votre grossesse, n’hésitez pas à demander l’aide d’un spécialiste.

Rencontre avec Frédéric Brunet, ostéopathe D.O exclusif et professionnel de santé depuis 1996. Installé à Levallois, il propose une pratique thérapeutique manuelle douce destinée à soulager la douleur et traiter un grand nombre de symptômes.

A quel moment une femme enceinte peut-elle consulter un ostéopathe ?
Frédéric Brunet : On peut consulter à tout moment pendant la grossesse, soit par rapport à un motif particulier (douleurs abdominales, douleurs de dos, sciatiques etc...), soit pour permettre à la future maman de vivre au mieux cette période particulière. Dans les premiers mois, cela permet de limiter les troubles du premier trimestre : nausées, fatigue, douleurs pelviennes... En fin de grossesse, le travail effectué permet une bonne préparation à l'accouchement. A tout moment pendant la grossesse, cela permet d'apporter une certaine détente générale.

Est-ce une manière de se détendre et de communiquer avec son enfant ?
F.B : Bien entendu, toutes les techniques douces utilisées pendant toute la grossesse permettent à la parturiente de mieux appréhender son corps, ses sensations, ses angoisses, et donc avec plus de sérénité de mieux sentir son bébé, lui donner plus de confiance, tout cela favorisant grandement la communication instinctive, et sensitive avec son futur bébé. De plus les réponses qu'on peut apporter à ses multiples questions lui permettent de se sentir mieux et plus détendue...

Peut-on uniquement agir sur le fœtus ?
F.B : Le travail que je fais avec la femme enceinte n'a pas pour but de "manipuler" directement le fœtus, en revanche, on agit de manière globale sur sa maman (système musculaire, osseux, neuro-végétatif, cardio-vasculaire, hormonal, etc ...), et de manière spécifique et précise sur l'utérus : équilibre global de l'utérus, sa position, ses tensions, en travaillant sur ses attaches ligamentaires etc...

Quels conseils donneriez-vous à une femme stressée par sa grossesse ?
F-B : Je conseillerais à une femme enceinte stressée d'aller voir régulièrement son ostéopathe, en qui elle a confiance...., de pratiquer l'haptonomie pour lui permettre de sentir ce qui se passe dans son corps, et favoriser la communication avec son futur bébé, ce qui permet aussi d'impliquer le papa d'où une meilleure communication dans la future nouvelle vie à 3 !!
Et puis aussi, la piscine, la respiration, la détente, tout ce qui va permettre à la future maman de se sentir bien.