Favoriser le sommeil

Natiloo dossiers octobre 2011Les premières vacances scolaires sont déjà là alors que votre enfant vient à peine de trouver son rythme. Pour ne pas le perturber, école ou non, ne changez rien à ses habitudes ! Comment favoriser son sommeil ? Rythme, chambre, textile, nous vous expliquons tout.

1) LE SOMMEIL: UNE NÉCESSITE POUR SE DÉVELOPPER

Les jeunes mamans se rendront vite compte que leur bébé a deux préoccupations durant la journée (et la nuit aussi d’ailleurs) : manger et dormir ! Durant les premiers mois, un nourrisson dort en moyenne près de 17h par jour. Ne cherchez surtout pas à le réveiller, ce temps de sommeil lui est nécessaire et indispensable. En effet, durant ces heures, son organisme poursuit son développement.

Il commencera à diminuer son rythme de sommeil aux alentours de 4 mois. Age en moyenne à partir duquel bébé commencera à distinguer le jour et la nuit et donc à ne plus réclamer de biberon au petit matin.

Le rythme.

Il y a des signes qui ne trompent pas. Votre enfant cligne des yeux, commence à bâiller… n’attendez pas et couchez-le. Il ne faut pas louper ce que l’on appelle le « train du sommeil » au risque de devoir attendre le suivant.

Il ne faut pas coucher les enfants trop tard, qu’ils soient en vacances ou non, ni les réveiller à la dernière minute le lendemain matin afin qu’ils puissent prendre leur petit déjeuner tranquillement.

Un enfant de 3 ans dort en moyenne 12h, à 6 ans il descend à 10h de sommeil. Vers 12 ans, 9h de sommeil lui suffisent pour être en forme et concentré durant sa journée (source : fascicule d’informations « Dormir, c’est vivre aussi », édité par l’INPES).

La sieste.

Un bébé fait en moyenne  3 siestes : 1 le matin, 2 l’après-midi (début et fin).

A l’approche de ses 1 an, la sieste de fin de journée n’est plus nécessaire. Vers 18 mois, celle du matin est également supprimée (sauf pour certains).

La sieste de l’après-midi est un besoin physiologique jusqu’à 4 ans ; elle ne doit pas excéder 2h / 2h30 sinon elle viendrait troubler le sommeil nocturne de l’enfant qui aura davantage de difficultés à s’endormir l’heure venue.

 

2) LE TEXTILE BIO POUR UNE BONNE NUIT

Pour que votre enfant passe des nuits sereines, privilégiez les tissus bio, aussi bien pour ses pyjamas et gigoteuses que pour son linge de lit. Certains enfants ayant la peau très sensible, l’alternative bio leur évitera des réactions allergiques, démangeaisons et autres effets indésirables.

Drap housse en tencel, alèse en bambou…  des marques comme Rêves d’enfants, Cotonea, Bio Natur ne proposent que du linge de lit en matières biologiques. D’autres comme Ideen ou encore Leander proposent en plus des tours de lit en coton bio.

Du côté des vêtements, votre bébé sera confort dans un joli pyjama de marques telles que Petit Bateau, Bébé-râleur, Patatrac, Ideo. Ces marques connues pour leur engagement écolo ne proposent que des produits faits en coton bio. De quoi prendre soin de la peau de votre bébé.

Pour celles et ceux qui aiment placer leur enfant dans une gigoteuse, aucun problème, une fois encore la solution bio s’offre à vous. Orientez-vous alors vers des marques comme Red Castle, P’tit Basile, Frugi, Iobio, Natur qui offrent à votre enfant confort et bien-être pour une nuit paisible.

 

3) SECURITE ET SOMMEIL

Avant toute chose, sachez qu’une chambre d’enfant doit être aussi calme que possible et sa température doit osciller entre 18°et 20°C.

Si votre enfant dort dans un lit « de grand » mais que c’est une toute nouvelle expérience, n’hésitez pas dans les premiers mois à assurer sa sécurité en fixant sous le matelas une barrière de lit. Vite installée, elle évitera à votre enfant de se retrouver à terre dès qu’il s’agitera un peu. La marque Pinolino a sorti un produit 100% écolo fait en hêtre massif.         

Enfin, dernier détail non négligeable, une bonne nuit n’est possible que sur un bon matelas. Une fois encore, choisissez sans hésiter l’option bio avec des produits faits de laine mérinos, coton bio et fibre de coco qui en plus d’assurer un confort optimal permettront également à la chaleur de se diffuser sur l’ensemble de la surface du lit.

 

 

Sommeil et obésité chez l’enfant

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Une alimentation saine, variée et équilibrée… les nutritionnistes s’alarment et mettent en garde la société contre les risques d’obésité chez les enfants.

De nombreuses études visant à montrer la corrélation entre le manque de sommeil et la prise de poids ont été réalisées. En effet, le manque de sommeil, qu’il soit permanent ou ponctuel, est associé à des variations des taux d’hormones qui interviennent dans la régulation de l'appétit, de la satiété et du contrôle du poids.

Une étude sur ce sujet menée par le centre de recherche sur l'obésité "Obesity Research Center" de l’université de New York et publiée dans le journal "Archives of Internal Medicine" a fait apparaître différents chiffres :

-      Une femme qui dort mal mange en moyenne 329 calories de plus que les autres, contre 263 calories pour les hommes.

-         Les chercheurs mettent également en avant le fait qu’une heure de sommeil en plus chez un enfant permet de réduire de plus de 30% l’obésité infantile.

En 20 ans, l’obésité infantile a augmenté de 17%. Aujourd’hui, 1 enfant sur 10 est obèse à l’âge de 10 ans contre 3% en 1965 (source http://www.hug-ge.ch, thème Obésité).

Le sommeil et l’obésité font partie d’un cercle vicieux : moins on dort, plus on grossit… et plus on grossit, plus on dort mal.

Pour lutter contre l’obésité infantile, il ne faut pas forcément prescrire un régime à l’enfant mais changer ses habitudes alimentaires et surtout son mode de vie (pas de jeux vidéo le soir, de films violents… etc.).

 

 

L’apnée du sommeil

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Plus souvent connue chez les adultes, l’apnée du sommeil touche également les plus petits : 1 à 2% des enfants, en particulier ceux âgés de 2 à 7 ans.

Comment la dépister ? La soigner ? Nous vous aidons à y voir plus clair.

 

Définition

L'apnée du sommeil est un trouble qui se caractérise par une perturbation de la respiration qui a pour conséquence d’interrompre le sommeil et de rendre insuffisante l’oxygénation du sang. Chez bébé, on diagnostique l’apnée du sommeil lorsque les interruptions de la respiration sont de l’ordre de 4 apnées par heure d’une durée de 5 secondes.

Il existe trois types d’apnées du sommeil :

L'apnée obstructive est la forme la  plus courante : les muscles de la gorge se relâchent, diminuant puis refermant complètement l’accès de l’air vers les poumons.

L’apnée centrale est due à un trouble neurologique : au cours du sommeil, la commande nerveuse des muscles respiratoires s’interrompt, provoquant un arrêt de tout effort respiratoire.

L’apnée mixte : il s'agit d'une apnée centrale suivie d'une apnée obstructive.

 

Comment déceler l’apnée du sommeil chez mon enfant ?

Plusieurs signes doivent vous alerter :

- Votre enfant ronfle,

- Il fait des pauses dans sa respiration durant son sommeil,

- Il reste fatigué la journée, même après une bonne nuit de sommeil ou est au contraire hyperactif.

Si votre enfant présente un ou plusieurs de ces symptômes, dirigez-vous vers votre médecin ou un spécialiste du sommeil.

                         

Quelles peuvent en être les causes ?

La cause principale de l’apnée du sommeil chez les enfants est le gonflement des amygdales, souvent dues à des angines ou rhinopharyngites à répétition.

Autres causes possibles :

- Une déviation de la cloison nasale,

- Une malformation des voies respiratoires,

- Rhinites, sinusites, etc.

                 

Quelles conséquences ?

L’apnée du sommeil chez un bébé peut avoir pour conséquences de compromettre sa croissance et entraîner des troubles de son développement psychomoteur et intellectuel. Chez l’enfant qui va à l’école, cela peut se traduire par des difficultés de concentration et une diminution des performances scolaires.

Si le syndrome n’est pas diagnostiqué et traité assez tôt, des complications peuvent intervenir à long terme :

- Hypertension artérielle pulmonaire,

- Troubles du rythme cardiaque,

- Insuffisance respiratoire chronique.

    

Pour éviter que des complications n’interviennent, un dépistage et un examen ORL s’imposent. Ces examens ont pour objectif de déceler les anomalies anatomiques pouvant être à l'origine de l'obstruction des voies aériennes supérieures. Le spécialiste choisira en fonction de l’âge du patient et de son type d’apnée le traitement le plus approprié.

Fleur d’oranger dans le biberon

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Certains enfants trouvent aisément leur sommeil… d’autres pas. Pour ceux qui résisteraient au marchand de sable, n’hésitez pas à ruser en empruntant à vos grands-mères quelques vieux remèdes ayant fait leurs preuves.

Dans le biberon du soir, placez une cuillère à soupe de fleur d’oranger. Légèrement parfumée, la fleur d’oranger a des vertus apaisantes qui feront du bien à votre petit. 

Même lessive pour le doudou et vos vêtements

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Ce qui angoisse généralement les enfants qui s’apprêtent à dormir, c’est la séparation d’avec les parents. Pour faciliter celle-ci et ne pas passer votre soirée à faire des aller-retours entre votre canapé et la chambre du petit, trouvez le moyen de laissez votre « odeur » près de lui.

Pour cela, si votre enfant prend un doudou pour dormir, n’hésitez pas à laver vos vêtements et sa peluche avec la même lessive. Ainsi, qu’il soit dans vos bras ou niché sous son doudou, il reconnaîtra la même odeur et il s’endormira plus sereinement.

Apnée du sommeil chez bébé : comment la détecter

Chez bébé, le ronflement peut sembler banal, mais dans certains cas, il peut en réalité s’agir d’apnée du sommeil !

Cette maladie touche 1 à 2% des enfants, en particulier ceux âgés de 2 à 7 ans et doit être dépistée et traitée en raison des possibles complications qui peuvent survenir à plus long terme.

Afin de mieux comprendre et savoir détecter les signes de cette maladie chez bébé et l’enfant, Bien-être-bébé vous éclaire sur le sujet.

 

Qu’est-ce que l’apnée du sommeil ?

On définit le syndrome d’apnée obstructive du sommeil comme étant la survenue d’interruptions momentanées de la respiration durant le sommeil.

Chez l’adulte, ces interruptions sont de l’ordre de 5 à 6 fois par heure, pendant 10 secondes. A cette fréquence, les apnées du sommeil causent la désorganisation du sommeil et une oxygénation insuffisante du sang. Les personnes les plus touchées sont le plus souvent en surpoids.

Chez bébé, on diagnostique l’apnée du sommeil lorsque les interruptions de la respiration sont de l’ordre de 4 apnées par heure d’une durée de 5 secondes.

 

Les causes de l’apnée du sommeil

Les apnées obstructives du sommeil sont dues à une obstruction des voies aériennes supérieures, provoquée par un relâchement anormal des muscles de la gorge et de la langue, et, ou une anomalie anatomique, le tout entraînant une fermeture complète du passage aérien. Cela se traduit par des ronflements entrecoupés par les interruptions respiratoires.

Ces interruptions répétées de la respiration durant la nuit entraine une mauvaise oxygénation du sang et par conséquent du cerveau, obligeant le dormeur à rester en phase de sommeil léger pour garder un passage aérien suffisant, d’où la désorganisation du sommeil. Or le sommeil léger ne permet pas de véritablement récupérer durant le sommeil.

Il existe diverses causes d’apnée du sommeil :

  • La présence de grosses amygdales, souvent dues à des angines ou rhinopharyngites à répétition, est la cause la plus récurrente chez bébé
  • Une déviation de la cloison nasale
  • Une malformation des voies respiratoires
  • Rhinites, sinusites, etc.

 

Les 3 formes d’apnée du sommeil

  • L'apnée obstructive est la forme la  plus courante: les muscles de la gorge se relâchent, diminuant puis refermant complètement l’accès de l’air vers les poumons. 
  • L’apnée centrale est due à un trouble neurologique : au cours du sommeil, la commande nerveuse des muscles respiratoires s’interrompt, provoquant un arrêt de tout effort respiratoire.
  • L’apnée mixte : il s'agit d'une apnée centrale suivie d'une apnée obstructive.

 

Les Symptômes

Dans tous les cas, les symptômes provoqués sont les mêmes :

  • ronflements entrecoupés par des pauses à l'occasion des apnées, suivies d’une reprise bruyante de la respiration
  • sueurs nocturnes
  • sommeil agité et réveils fréquents
  • difficulté à se lever le matin
  • maux de tête matinaux
  • fatigue pendant la journée ou, au contraire, hyperactivité
  • difficultés de concentration

Bien qu’elles se réveillent plusieurs fois par nuit pour respirer, la majorité des personnes atteintes d’apnée du sommeil ne s’en rendre pas compte !

 

Les Conséquences

Chez bébé, l’apnée du sommeil peut compromettre sa croissance et entraîner des troubles du développement psychomoteur et intellectuel.

Chez l’enfant plus grand, on note particulièrement des difficultés de concentration et une diminution des performances scolaires.

Si le syndrome n’est pas pas diagnostiqué et traité assez tôt, des complications peuvent intervenir à long terme :

  • hypertension artérielle pulmonaire
  • troubles du rythme cardiaque
  • insuffisance respiratoire chronique

Pour éviter ces complications, un dépistage s’impose.     

 

La consultation

Lors de la consultation, un examen ORL est effectué afin de rechercher des anomalies anatomiques pouvant être à l'origine de l'obstruction des voies aériennes supérieures.

L’examen principale repose toutefois particulièrement sur la polysomnographie : il s’agit d'enregistrer le sommeil, à la maison ou dans un centre spécialisé, pour mettre en évidence les apnées, enregistrer le rythme cardiaque, les mouvements respiratoires, la concentration en oxygène du sang et l'activité cérébrale pendant le sommeil.

 

Les traitements

Le traitement des apnées du sommeil doit être adapté à chaque patient selon l'importance des apnées constatées.

  • La pression positive continue (PPC) au cours du sommeil est le principal traitement actuel : grâce à un masque nasal qui envoie un débit d'air continu dont la pression permet de maintenir les voies aériennes ouvertes, les apnées sont supprimées et la qualité du sommeil amélioré. Ce traitement est relativement efficace dans les cas peu sévères, mais doit être utilisé en permanence toutes les nuits.
  • Le traitement positionnel est également utilisé dans les cas d'apnées du sommeil peu sévères,
  • Ainsi que les prothèses d'avancement mandibulaire (de la mâchoire inférieure): en exerçant une poussée sur la mâchoire, la prothèse dégage la base de la langue lorsque celle-ci s'oppose au passage normal de l'air.
  • Lorsque le patient présente une anomalie anatomique, un traitement chirurgical peut être effectué, concernant les amygdales, le voile du palais, la correction d'une déviation de la cloison nasale.

 

     -> Tout savoir sur comment favoriser le sommeil de bébé

 

Sommeil des enfants : les peurs liées au sommeil

sommeil de bébéBébé sait enfin faire ses nuits ! Il dort même tout seul comme un grand ! Mais cette autonomie est fragile et elle ne signifie pas la fin des nuits agitées !

Maintenant que bébé a bien grandi, il est devenu plus conscient des séparations et a développé son imagination et des angoisses.

Bien-être-bébé fait un point sur les peurs récurrentes liées au sommeil au stade de la petite enfance, et comment les surmonter !

 

Les couchers s’éternisent, que faire ?

Vous l’avez remarqué, vers 2 ans, voire même avant, bébé fait tout ce qu’il peut pour vous retenir le soir, à l’heure du coucher !  Tous les prétextes sont bons pour ne pas dormir : encore un câlin ! Une autre berceuse… une dernière histoire !

La raison derrière ces couchers interminables qui se répètent chaque soir, c’est le fait que l’heure du coucher revient pour bébé à une mini-séparation. Même si ce n’est que pour la nuit, bébé ne veut pas vous quitter !

Pour sortir de cette situation, c’est au parent le plus à l’aise avec les séparations de s’occuper du coucher des enfants, car les enfants sont sensibles, surtout lorsqu’ils sont encore petit, et ressentent les sentiments des parents. Si la séparation est une chose difficile pour vous, vous risquer de renvoyer inconsciemment ce malaise à votre enfant, de renforcer sa peur et il voudra encore moins vous quitter pour se coucher.

Il ne faut donc pas prolonger le coucher mais au contraire limiter le temps que vous y accordez. Si vous cédez à votre enfant qui ne veut pas vous laisser filer, vous le conforterez dans son sentiment de peur et dans l’idée qu’il a besoin de vous, encore et encore.

Pour un coucher rapide et efficace, n’accordez pas plus de 15 à 20 min à bébé et laissez plutôt papa s’en charger : il fait souvent preuve de plus de fermeté et met rapidement fin à ces situations.

 

Mon enfant a peur du noir : que faire ?

Les enfants ont tous une imagination débordante ! Mais après une longue journée, toutes les choses que bébé a appris et ressenti, associées à son imagination, peuvent être source d’anxiété. En particulier dans l’obscurité, où les enfants projettent leurs peurs et leurs angoissent.

C’est tout a fait naturel, mais pour aider votre enfant, rassurez-le et expliquez-lui qu’il n’a pas à avoir peur dans le noir ; que quoi qu’il en soit, vous êtes dans la chambre juste à côté.

Si la peur du noir et des monstres persiste chez votre enfant, vous pouvez branchez une veilleuse de nuit dans sa chambre, il devrait s’en passer seul par la suite. Mais attention à ne pas créer de dépendance vis-à-vis de la lumière trop tôt. Votre enfant doit apprendre à surmonter ses peurs seul.

 

Mon enfant fait des cauchemars : que faire ?

Quand bébé se réveille en pleur après avoir fait un cauchemar, allez le voir et rassurez-le rapidement. Votre présence même devrait suffire pour qu’il se rendorme sans difficulté.

Si vous voyez qu’il est terrorisé pendant son sommeil, ne le réveillez pas, mais parlez-lui-en dans la journée, afin d’identifier ses peurs ou ses angoisses et les surmonter ensemble.


     -> Tout savoir sur comment favoriser l’apprentissage du sommeil de bébé

sommeil de bébé: Comment favoriser le sommeil de bébé ?

bébé sommeilDormir est essentiel au bon développement de bébé ! Parce qu’il n’est pas autonome, bébé a besoin de dispositions particulières pour assurer sa sécurité, son confort, et son bon apprentissage du sommeil !

Comment coucher bébé dans des conditions idéales, à quel moment, comment l’aider à s’endormir sans oublier les gestes à ne pas faire ! Bien-être-bébé vous dit tout sur les conditions optimales du sommeil de bébé, pour qu’il dorme à poings fermés, et vous sur vos deux oreilles !

 

Bébé n’a pas assez dormi : quels sont les signes ?

Outre les difficultés à se lever le matin, la fatigue dans la journée et la somnolence, bébé devient plus irritable quand il n’a pas assez dormi. Il aura tendance à pleurer facilement ou sans raison.

Dormir est une nécessité physiologique pour bébé ! Lorsque vous notez que bébé baille, a le regard vague ou se frotte les yeux, cela signifie que son cycle de sommeil est arrivé ! Couchez-le rapidement de façon détendue, bébé s’endormira rapidement !

 

Quelle est la meilleure façon de coucher bébé ?

Il est préférable de laisser bébé s’endormir seul dès que possible. Il doit prendre l’habitude de s’endormir seul et en confiance tôt pour éviter les couchers difficiles par la suite. Lorsqu’il présente des signes de fatigue, allongez-le dans son lit et laissez-le s’endormir seul dans sa chambre.

Si bébé requiert votre présence, une petite berceuse pourra le rassurer et faire comprendre à bébé que c’est l’heure de s’endormir en sécurité. En revanche, évitez de le bercer, car s’il se réveille la nuit, il vous demandera le même moyen pour se rendormir. Dans cette logique, instaurez le moins de rituel possible pour vous éviter des couchers longs et laborieux le soir ou quand bébé se réveille au milieu de la nuit.

 

Bébé a beaucoup de mal à s’endormir, pourquoi ?

Dans certaines familles, le fait que bébé ait du mal à s’endormir reflète en réalité les difficultés de maman à se séparer de bébé par peur de le laisser sans surveillance. Hors bébé est très sensible à ce que ressentent ses parents.

Si maman n’est ni détendue, ni rassurée de laisser bébé seul, il le sentira et dormira moins et moins bien. Il a besoin de sentir qu’il peut dormir seul tout en étant en sécurité.

 

Passez du temps avec bébé !

Entre 6 et 8 mois, bébé prends conscience de la séparation avec les parents. Il est important d’accorder du temps à bébé, en particulier si vous travaillez et qu’il ne vous voit pas pendant la journée. Avant l’heure du coucher, passez du temps avec lui : bébé a besoin d’un minimum de contact avec ses parents pour être rassuré de leur présence et être confiant.

Cette prise de conscience de la séparation peut se traduire par des pleures et des réveils au cours de la nuit. S’il pleure au moment de le coucher, rassurez-le au ton de votre voix et laissez-le s’endormir seul. S’il se réveille durant la nuit, laissez-le se rendormir seul sans votre intervention. Si les pleures persistent, allez le rassurer mais ne le sortez pas de son lit. Bien que cela soit difficile pour les parents, laisser bébé se rendormir seul, même quand il pleure, c’est l’encourager à devenir plus autonome ! C'est une étape délicate, mais bébé doit pouvoir développer sa confiance en vous, en sachant que vous êtes là pour lui, ainsi que sa confiance en lui-même pour être capable de s'endormir seul.

 

Comment disposer bébé dans son lit en toute sécurité !

Pour lui donner des conditions de sommeil idéales, couchez bébé dans un berceau ou un lit qui ne soit pas trop grand, afin que bébé puisse toucher un bord, sentir les limites de l’espace.

L'emmaillotage de bébé répond à ce désir: certains bébés apprécient d’être emmaillotés dans un linge ou une couverture, pour justement ressentir ces contours sécurisants autour de lui, comme dans le ventre de sa maman. Vous pouvez également opter pour une gigoteuse afin de lui tenir chaud.

Bébé doit impérativement être couché sur le dos, sans couverture ni oreiller, le visage dégagé et loin de tout jouet ou peluche.

Pour la literie, privilégiez un matelas pour bébé ferme et aéré, parfaitement adapté à la taille du lit. Les matelas mous dont la structure ne laisse pas passer l’air présentent un véritable danger pour bébé s’il se retourne sur le ventre au cours de son sommeil.Par ailleurs, si bébé présente des risques d’allergie particuliers, vous pouvez opter pour un matelas pour bébé bio, qui sont naturellement anti-bactérien et anti-acarien, ou même une chambre de bébé écolo sans polluants !

 

La température idéale de la chambre de bébé

La température idéale de la chambre pour favoriser l'endormissement se situe entre 18 et 20°C.

N’oubliez pas d’aérer la chambre de bébé tous les matins, quand bébé ne s’y trouve pas, et de limiter l’humidité ! Car l’humidité, combinée à l’obscurité et la poussière du chambre forme un environnement parfait pour le développement d’acarien. Pour éviter tout risque d’allergie chez bébé, entretenez avec précaution la chambre de bébé !

 

Les gestes à ne pas faire  avant le coucher !    

Chez l’adulte, les massages et les bains sont source de détente : à tel point qu’on ne voudrait même plus faire l’effort de regagner son lit ! Pourtant, ces moyens de détente ne sont pas applicables chez bébé ! Il est en effet déconseillé de masser ou de laver bébé avant l’heure du coucher : le toucher stimule les bébés et n’est pas propice au sommeil !

 

Mobile et boîte à musique : à éviter !

Sympas et quasiment incontournables, les mobiles et les boites à musique sont des sources d’excitation visuelle et sonore pour bébé ! Ces objets fatiguent les bébés, et peuvent mêmes les empêcher de dormir.

Chez d’autres bébés, les mobiles et boîtes à musique sont efficaces mais créent une dépendance chez bébé qui ne peut plus s’en passer pour dormir ! En instaurant ce type de rituel, vous devrez une fois de plus vous lever la nuit pour remonter leur mécanisme et permettre à bébé de se rendormir. Mieux vaut éviter de faire prendre de mauvaises habitudes à bébé et l’aider à s’endormir tout seul !

 

Faut-il coucher bébé à une heure fixe ?

Oui ! Au début de sa vie, bébé n’a aucun repère temporel ! Jusqu’à 6 mois, bébé a besoin d’horaires fixes pour construire ses repères. Donnez à bébé un rythme régulier dans ses activités (jeux, toilette, repas, sieste) et couchez-le à heure fixe en respectant ses rythmes fragiles : essayez de repérer "son" heure, lorsque bébé montre des signes de fatigue et respectez-la, même si l’autre parent n'est pas encore rentré du travail ou veut passer un peu plus de temps avec lui. Perturber le rythme de sommeil de bébé doit rester exceptionnel ! Avoir des horaires de sommeil fixes lui évitera d’avoir des troubles du sommeil dans les années à venir et à l'âge adulte.

 

Aidez bébé à différencier le jour et la nuit dès la naissance !

Avant d’avoir 1 mois, bébé ne sait pas distinguer le jour et la nuit ! Afin qu’il comprenne plus rapidement qu’il doit dormir la nuit, aidez-le à faire cette différence: en journée, lorsqu’il fait sa sieste, ne faites pas dormir bébé dans l’obscurité totale et n’imposez pas le silence chez vous. Bébé peut très bien dormir même s’il y a du bruit et de la lumière (comme il l’a fait pendant 9 mois dans le ventre de maman).

Au contraire, durant la nuit, respectez le silence pour bébé et ne l’exposez pas à la lumière. Même s’il se réveille durant la nuit pour réclamer à manger, préservez bébé de la lumière autant que possible, et parlez-lui doucement.


     -> Tout savoir sur les réveils nocturnes de bébé !

Sommeil de bébé: Que faire quand bébé se réveille ?

réveil bébéEtre parent n’est pas de tout repos ! Après avoir passé votre journée aux petits soins avec bébé, vous y passez aussi la nuit !

Mais comment savoir si bébé a vraiment besoin de vous quand il pleure et que c’est le seul moyen qu’il ait de communiquer ?

Bien-être-bébé éclaire les parents abonnés aux nuits blanches !

Bébé se réveille et pleure : dois-je l’aider à se rendormir ?

Pas forcément... Tout comme nous, les bébés ont des "micro-réveils" de quelques minutes entre chaque cycle de sommeil. Il peut pleurer pendant ces "micro-réveils", sans pour autant être complètement réveillé!

Si vous venez le caresser, lui parler, de façon systématique, cela aura deux conséquences:  
  • Vous le réveillerez complètement
  • Vous lui ferez croire qu'il est incapable de se rendormir entre deux cycles de sommeil si vous n'êtes pas à ses côtés (dur, dur pour les années à venir..!)

Si les pleures de bébé persistent et qu’il est réveillé, vérifiez que tout va bien (couche qui fuit, trop chaud, trop froid, besoin de la tétine, etc.). Bébé a peut être simplement besoin d’être rassuré, en particulier si il a plus de 6 mois. A cet âge, bébé a conscience de la séparation avec ses parents. Faites lui sentir votre présence, sans allumer la lumière, en lui parlant doucement « je suis là, dans ma chambre juste à côté, je t’aime, tu peux te rendormir ».

 

Lorsque bébé pleure, dois-je le prendre dans mes bras ?

Non, si ce n’est pas pour le nourrir, il vaut mieux éviter de prendre bébé dans vos bras même s’il pleure depuis un certain temps ! Si vous le prenez, il ne voudra plus vous quitter et vous ne pourrez plus le reposer, en particulier si c’est votre présence qu’il désire.

Pour le rassurer, restez près de lui et donnez-lui la main jusqu’à ce qu’il se rendorme, mais ne vous éternisez pas. Bébé doit apprendre à se rendormir tout seul sans avoir peur de votre absence.

 

Faut-il nourrir bébé quand il pleure ?

Passé le cap théorique des 3 mois et 5kg, bébé doit pouvoir passer ses nuits sans manger. S’il se réveille la nuit, ce n’est probablement pas parce qu’il a faim. Mais si vous le nourrissez systématiquement, il prendra peut-être cette mauvaise habitude.

Enseignez à votre bébé qu’on peut trouver du réconfort ailleurs que dans la nourriture. Et si bébé a véritablement faim, faites le manger le plus tard possible le lendemain, avant de le coucher, pour éviter qu’il n’ait faim pendant la nuit.

 

Puis-je donner du sirop pour que mon bébé dorme ?

Absolument pas ! Les véritables troubles du sommeil chez l’enfant, ceux qui nécessitent une prescription médicale, sont très rares.

Si les rythmes de sommeil de bébé tardent à se mettre en place, bien que vous ayez réuni toutes les conditions pour que votre bébé dorme la nuit, ne vous laissez pas dépasser et faites preuve de patience.

En revanche, si les problèmes de sommeil de votre bébé durent depuis plusieurs mois ou se manifestent trop souvent, consultez un pédiatre pour comprendre l’origine du problème.


     -> Tout savoir sur comment favoriser le sommeil de bébé !

Sommeil de bébé : favoriser son apprentissage du sommeil

sommeil bébé apprentissage nuitsVous êtes très  vigilants sur l’alimentation, la croissance, la santé et l’éveil de votre bébé. Son sommeil nécessite  tout autant d’attention. Comme apprendre à marcher, parler, être propre, apprendre à bien dormir est tout aussi primordial, pour aujourd’hui et pour la vie future de votre enfant. Voici comment l’aider dans son apprentissage.

Comment puis-je aider mon bébé à s’endormir le soir?

Respectez ses rythmes autant qu’il vous est possible de le faire. S’il frotte ses yeux, chouine, a le regard vague et baille : il a sommeil, couchez-le sans tarder. Ayez des horaires fixes pour le coucher, sur lesquels son rythme va pouvoir se «caler». Respectez ces horaires même si mamie est venue vous rendre visite, même si papa n’est pas encore rentré du travail, même si c’est les vacances, etc… Votre bébé est en période d’apprentissage, il faut perturber le moins possible cet apprentissage (vous nous remercierez  ensuite !). Évitez tout ce qui peut créer une dépendance à l’endormissement : peluche musicale, mobile, sucette (sauf s’il sait la rattraper tout seul dans son lit), etc… bref, tout ce qui nécessite une intervention de votre part. Avant de le coucher, passez un peu de temps avec votre bébé, surtout s’il ne vous a pas vu de la journée. Une fois qu’il aura sa « dose » de contacts et de câlins, il essaiera moins de vous retenir près de lui au moment du coucher. Instaurez un petit rituel, court, au moment du coucher : histoire, câlin, bisous, berceuse, etc… Consacrer un peu de temps au coucher de votre bébé, pour qu’il n’ait pas l’impression que vous vous « débarrasser » de lui, sans vous éternisez pour autant. Évitez les « bagarres » et autres batailles de chatouilles avant de coucher votre bébé, ce n’est pas le moment de l’exciter, mais au contraire de préparer son endormissement (hein papa ?).

Comment puis-je aider mon bébé à se rendormir la nuit?

  • Ne le réveillez pas la nuit, même s'il a dépassé l'heure du repas, si vous voulez vérifier l'état de sa couche, etc…
  • Si vous allez le voir, n’allumez pas la lumière (ou seulement celle du couloir par exemple)
  • Évitez de le prendre dans les bras, sauf si vous devez le nourrir bien sûr.
  • Après lui avoir donné à manger, évitez de lui changer sa couche, cela finirait de le réveiller totalement.
  • Et, en règle générale, évitez de le nourrir s’il a passé le cap théorique des 3 mois + 5kg:  il n’est plus vraiment censé manger la nuit.
  • Parlez-lui tout doucement.
  • Ne le grondez pas, soyez extrêmement rassurant.

Il ne fait toujours pas ses nuits, je craque !

Nous partons toujours du principe que votre bébé a passé le cap où il peut "tenir" une nuit sans manger, cela va de soi. Il y a des parents qui résistent mieux que d'autres aux nuits en "pointillés". Mais chacun a ses limites, sa propre résistance à la fatigue, ses propres seuils de tolérance. Si vous êtes épuisés, irritables, que votre vie de famille et votre vie de couple en pâtissent, ne laissez pas la situation s'envenimer, dans l'intérêt de tous. Si vous avez impérativement besoin de dormir davantage, deux options s’offrent à vous :

La fermeté

Parlez à votre bébé, avec douceur mais fermeté, au moment du coucher. «Cette nuit, si tu te réveilles, tu dois te rendormir tout(e) seul(e). Ton papa (ta maman) et moi, nous sommes juste à côté, dans notre chambre, tu n’as pas à avoir peur. La nuit, c’est fait pour dormir, pas pour faire des câlins ou pour jouer». Il y a peu de chances pour que ça fonctionne du premier coup. Quand il vous appellera la nuit, allez le voir et répétez-lui ce que vous avez convenu : «Je suis là, juste à côté, je t’aime, mais maintenant tu dois te rendormir. La nuit, c’est fait pour dormir». La deuxième nuit, rappelez-lui le nouveau protocole au moment de se coucher, puis quand il vous appellera, laissez-le pleurer un peu avant d’aller le voir. OK, les pleurs, la nuit, paraissent interminables, on vous l’accorde. La troisième nuit, laissez-le pleurer encore un peu plus longtemps avant d’aller le voir. Et ainsi de suite, jusqu’à ne plus aller le voir du tout. Logiquement, au bout d’une semaine, le problème devrait être réglé. Cela va probablement vous sembler la semaine la plus longue  de votre vie. Il est essentiel que les deux parents soient tout à fait en accord sur la marche à suivre : si l’un craque, l’autre devra être en mesure de le soutenir. Il est souhaitable également que les deux parents se relaient pour se lever et aller porter la «bonne parole» à votre bébé. Les papas, d’ailleurs, sont souvent plus fermes et plus efficaces pour ce genre de choses. Le secret de la réussite, c’est que vous soyez absolument convaincus et convaincants. Si vous n’êtes pas vraiment sûrs de ce que vous faites, votre bébé va le sentir. Quand tout sera réglé, vous pourrez féliciter votre bébé pour l’effort qu’il a fourni et lui dire que vous êtes fiers de lui. Par la suite, il y aura probablement des "rechutes" (même s'il ne s'agit pas d'une maladie !). A chaque grande étape du développement de votre bébé (marche, propreté, parole, entrée à l'école, naissance d'un petit frère...), il pourra avoir le sommeil perturbé. Parlez avec lui de ce qui le tracasse, passez un peu plus de temps avec lui en journée, pour résoudre le problème qui perturbe ses nuits. Si cela ne suffit pas, rappelez-lui le principe "La nuit, c'est fait pour dormir. Rassure-toi, nous sommes juste à côté, tout va bien". Tout devrait rentrer dans l'ordre assez vite, si vous avez identifié et pris en compte ce qui perturbe les nuits de votre bébé.

Le cododo ou lit partagé

C’est la deuxième option pour retrouver des nuits paisibles, choisie par beaucoup de parents, même si cette décision n’est pas toujours très assumée (encore mal perçue en France). Il s’agit de faire dormir votre bébé avec vous, dans le lit parental. Certains parents dorment beaucoup mieux ainsi. D’autres ne dorment que d’un œil, mais préfèrent cela au fait de se lever plusieurs fois par nuit. Si les deux parents sont d’accord, le cododo peut être une solution. Aucune contre-indication à pratiquer le cododo,  si on respecte certaines règles :
  • Pas de cododo si un des parents a bu de l’alcool, pris des drogues ou des médicaments pour dormir. Dans ce cas, il peut ne pas être en mesure de se réveiller instinctivement s’il écrase ou étouffe le bébé.
  • Pas de matelas mou dans lequel le bébé peut s’enfoncer.
  • Pas d’oreiller ni de couverture sur ou à proximité du visage du bébé. Il est préférable que chaque parent ait sa couette ou sa couverture individuelle et que le bébé lui, soit dans sa turbulette ou vêtu d’un surpyjama.
  • Veiller à ce qu’il n’y ait pas de possibilités de glissement et coincement du bébé entre des parties de la literie.
Pour avoir plus d’infos sur le cododo, lisez notre article consacré à cette pratique.

Bonne nuit à tous !